#Blanche Neige – 2048 : Revue sous principe interactif

Dans #Blanche Neige –2048, la compagnie lilloise Théâtre Diagonale crée un renvoi de captations et de projections pour faire, virtuellement, “sortir de son corps” la comédienne en scène. Et surtout, pour projeter des images exclusivement sur son corps, alors qu’elle est en train de bouger. Ces images s’intègrent dans la projection d’un déco en 3D : En savoir plus sur<em>#Blanche Neige – 2048</em> : Revue sous principe interactif[…]

L’Empreinte : SMAC version Heavy Metal

L’endroit a de quoi surprendre. Le RER D dessert une bonne quinzaine de stations depuis Paris Nord, et à trois stations du terminus qu’est Melun c’est le stop à Savigny-le-Temple Nandy. Nous avons traversé des villes périphériques, du minéral au végétal, et nous étions prévenus : Une salle, à côté de la station. C’était vrai. La En savoir plus surL’Empreinte : SMAC version Heavy Metal[…]

Comme un vent de modernité

Cette dernière phase de travaux porte sur les équipements de serrurerie. Elle palie à une situation antérieure non résolue inscrite de longue date. Les nouveaux assemblages motorisés ont été installés récemment. Ils sont équipés de dispositifs d’ancrage pouvant être repositionnés à la demande et viennent en remplacement de l’ancien dispositif fixe autoporté. Cette mutation génère En savoir plus surComme un vent de modernité[…]

Aurillac, Xe : Quand on ne compte plus, c’est qu’on aime

On a dû lui poser cette question un milliard de fois. Pourquoi Xe. Il répond sans ciller, le X était plutôt déclinable. Une année X, un peu sexuelle. Une année X, inconnue, on ne compte plus après… Et quand on ne compte plus, c’est qu’on aime. Cette Xe était la dernière pour Jean-Marie Songy. Il En savoir plus surAurillac, Xe : Quand on ne compte plus, c’est qu’on aime[…]

La Fabrique des monstres : Démesure pour mesure

Le Festival ManiFeste de l’Ircam proposait à la MC93 de Bobigny une mise en scène de Jean-François Peyret autour du mythe de Frankenstein.  Créée au Théâtre de Vidy-Lausanne en janvier 2018, la pièce s’appuie sur le texte de Mary Shelley, Frankenstein ou le Prométhée moderne, pour développer une réflexion sur la finitude de l’homme et En savoir plus sur<em>La Fabrique des monstres</em> : Démesure pour mesure[…]

Thyeste, la violence sourde

La violence était présente en Avignon lors de ce festival. Une violence sourde, perfide et silencieuse à l’image de la pluie de cendre dans De Dingen die Voorbijgaan (Les choses qui passent), mise en scène par Ivo van Hove ou les papillons noirs qui envahissent le public dans la Cour d’Honneur lors de Thyeste. C’est En savoir plus sur<em>Thyeste</em>, la violence sourde[…]

Les choses qui passent : Lumières glaciales sur une tragédie venue du nord

Pour son passage devenu rituel en Avignon, Ivo van Hove a choisi de présenter une adaptation d’un texte de Louis Couperus, figure majeure de la littérature néerlandaise du début du XXe siècle. Le cadre est magnifique, en plein air, dans la cour du lycée Saint-Joseph, et la plongée dans la thématique n’en est que plus glaçante. Au En savoir plus sur<em>Les choses qui passent</em> : Lumières glaciales sur une tragédie venue du nord[…]

Things that pass de Ivo van Hove : Sons pour un requiem

Ce 72e Festival d’Avignon qui se veut être un acteur majeur des questions de société, accueille cette année dans la cour du Lycée Saint-Joseph le deuxième volet de la trilogie consacrée à Louis Couperus, mise en scène par le très prolifique Ivo van Hove. Après The Hidden force et avant Small souls, The Things that Pass nous donne En savoir plus sur<em>Things that pass</em> de Ivo van Hove : Sons pour un requiem[…]

A. T. De Keersmaeker/J.-G. Queyras : Mitten wir im Leben sind/Bach6Cellosuiten

Dans le cadre du Festival Montpellier-Danse 2018, la chorégraphe-danseuse belge Anne Teresa De Keersmaeker a présenté sa dernière création. Un travail qui prend appui sur les six Suites pour violoncelleBWV 1007-1012 de Bach. Rigueur, épure et intensité émotionnelle caractérisent la démarche de la chorégraphe qui continue d’explorer les relations ténues entre la musique et la danse. En savoir plus surA. T. De Keersmaeker/J.-G. Queyras : <em>Mitten wir im Leben sind/Bach6Cellosuiten</em>[…]

Le message plutôt que l’image : Massive Attack aux Nuits de Fourvière

Inscrit dans le néant, jaillissant d’un velours abyssal, le trou noir de la scène du Théâtre antique des Nuits de Fourvière affiche les prémices d’une conversation. Intelligence artificielle en train de monologuer, robot interactif en mode philosophe. Elle ou il s’interroge, propose et génère des questions/réponses engendrant un dialogue existentiel. Un quiz métaphysique nous parvient En savoir plus surLe message plutôt que l’image : Massive Attack aux Nuits de Fourvière[…]

François Fouilhé : Le jardin extraordinaire

On a souvent dit la richesse des parcours dans nos métiers. Cette richesse qui puise ses sources dans le grand monde des autodidactes. Cette richesse qui explose le cadre des formations traditionnelles. On sait que ce métier-là, en particulier, est affaire de passions. On sait que ses contours sont flous. On sait que son approche En savoir plus surFrançois Fouilhé : Le jardin extraordinaire[…]

La caméra comme chorégraphe : Deep Dish et False Coloured Eyes de Chris Haring

L’Autrichien Chris Haring, autant chorégraphe qu’artiste visuel, metteur en scène d’un théâtre sans paroles ou encore cinéaste chorégraphique, construit un jeu raffiné entre l’image filmée en live et la chorégraphie, jouant de la présence des corps et des gestes, en relation avec la transformation de l’image. L’Autriche n’est pas le pays le plus connu pour offrir au En savoir plus surLa caméra comme chorégraphe : <em>Deep Dish</em> et <em>False Coloured Eyes</em> de Chris Haring[…]