Stéréolux, One year later!

Un an après son ouverture, voici un moment idéal pour poser quelques questions, faire un point, comprendre comment les utilisateurs ont pris en main ce bâtiment ? Le geste architectural épouse-t-il parfaitement l’objet scénographique ? Le Stéréolux est-il un tout au service de son usage ? Peut-on dire aujourd’hui si oui ou non, la mission scénographique répond aux objectifs de programmation artistique ? Livraison, réserves, levées de réserves, vous allez découvrir comment sur une période d’un an, certaines situations peuvent finalement se transformer en “guerre d’usure”. Écoutez l’ensemble de ces réponses au travers d’une conversation privilégiée avec Éric Boistard, le directeur des lieux.

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Positionner la Fabrique dans le nouveau centre de Nantes est un véritable signal politique envoyé aux habitants de la cité des Ducs. C’est certainement, et on ne pourra le confirmer que plus tard, un des gros points forts du Stéréolux face à la situation périphérique du Paloma de Nîmes : c’est la centralité.

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L’Olympic était devenu au fil du temps un pan de la mémoire collective. Bien au-delà de devoir s’investir dans un nouveau lieu, le public craignait de se perdre et de ne par retrouver la chaleur de la salle de l’Olympic. C’est une appréhension que les habitués garderont jusqu’au concert d’inauguration du Stéréolux.

Le public s’est approprié le lieu dès l’ouverture et en a fait un lieu de vie. Deux salles de diffusion MICRO et MAXI, un atelier de création, des laboratoires dédiés aux arts numériques, une brasserie, … Cette superposition d’activités est un atout majeur et renforce cette sensation de lieu de vie ouvert sept jours sur sept. Le jeune public est accueilli en séances scolaires dès 9 h 30. Ensuite, c’est un lieu qui navigue au fil de la journée, jusqu’à deux heures du matin avec le départ des derniers.

La suite de cet article dans le N°186 de l’Actualité de la Scénographie > Acheter ce numéro