La Scène Nationale de Bayonne

[singlepic id=196 w=250  float=left]Entretien avec Maria Godlewska, architecte et Jean-Paul Chabert, scénographe

Bayonne est une ville de fête avec une tradition théâtrale. Un festival de théâtre organisé par la compagnie le Théâtre de Chimère avait lieu pendant des années. Après un désaccord entre la ville et la compagnie, le festival déménagea à Biarritz. “C’était cinq jours de spectacle. J’avais travaillé en tant que directeur technique au festival de Bayonne de 1983 à 1989. Au démarrage du projet du théâtre, j’avais déjà un avantage. Je connaissais bien les lieux, les compagnies, le milieu culturel, les entreprises et je savais où étaient les problèmes.”, commente Jean-Paul Chabert, scénographe.

[singlepic id=198 w=250  float=right]Le théâtre de Bayonne a été construit en 1834 dans l’enceinte du bâtiment de la mairie. “Il n’existe que très peu de théâtres en France installés dans les bâtiments de la mairie”, explique Maria Godlewska, architecte. Le théâtre, qui —avec une jauge de 450 places— devenait trop étriqué pour la ville, a été rénové une première fois dans les années 80’. La salle sera alors souvent utilisée comme cinéma.

En 1990, le Théâtre de Bayonne a reçu le label Scène nationale et porte ainsi le nom de Scène nationale de Bayonne – Sud-Aquitaine. Le théâtre était inadapté aux besoins du spectacle vivant actuel.

[singlepic id=197 w=250  float=left]En 2003, un appel d’offres sous forme d’une consultation avec proposition est lancé pour la restructuration lourde du Théâtre de Bayonne. Le projet de Maria Godlewska a été retenu avec Jean-Paul Chabert —scénographe—, un binôme qui a fonctionné sur plusieurs projets.

ProDéveloppement Aquitaine-Ouest a été responsable de la programmation. “Une réadaptation programmatique a été nécessaire”, indique J.-P. Chabert et M. Godlewska ajoute : “Le maître d’ouvrage était expérimenté, attentif et impliqué”. Dans la mesure où c’était une intervention sur l’existant, les interlocuteurs et les futurs utilisateurs étaient aussi présents.

La suite de cet article dans le N°173 de l’Actualité de la Scénographie > Acheter ce numéro